lundi, décembre 22, 2008


Mon Pierrot , reviens moi, suis perdue, je n'ai pas toutes les connexions, vide, vide, reviens moi. Pierrick, PIERRICK, PIERRICK PIERRICK PIERRICK PIERRICK PIERRICK, Pierrick, Pierrick, Pierrick, Pierrick,......................................................

Cela se bouscule...


... normalement aujourd'hui nous devions être auprès de toi pour t'apporter ton sapin de Noël, mais Nono est malade, médecin... salle d'attente comble. Nous prenons rendez-vous pour demain, en attendant le paracétamol fera l'affaire. Ménage à fond dans les chambres pour accueillir nos invités de Noël. Demain rendez-vous 9h30, nous irons auprès de toi mercredi, nous allumerons une grosse bougie pour qu'elle brûle toute la nuit de Noël, à l'abri d'un photophore. Pierrick, mon amour d'enfant, tu es plus absent que jamais. Mon Zébulon, tu manques à mon Noël !

lundi, décembre 15, 2008

Johann vis pour moi...

PIERRICK ET NICOLAS LILLIU - Comme un frèreJohann aurait du s'appelait Nicolas, j'ai pas voulu à cause des vins nicolas en profusions dans cette banlieue d'Orly... c'est son 2ème prénom.

samedi, décembre 06, 2008

...


...rien d'autre, c'est ce qu'il me manque, en ce moment. Pourtant ce matin Gaël a pris le bus seul pour la 1ere fois. En prévision du lycée et de ses horaires j'apprends l'autonomie dans ses déplacements à mon Gaëllou. J'aurai voulu être une p'tite souris ds le bus ce matin. Je t'aime tant mon Gaël.

mercredi, novembre 26, 2008

Vivre encore...


... alors que je voudrai parfois tout arrêter. Je n'en ai pas le droit, après toi, Pierrick il y a trois autres amours d'enfants pour lesquels ils me faut rester debout, même chancelante. Je les aime tant qu'ils annulent mon désespoir. Vive vous 4 ! mes babychoux d'amour.

Je parle trop de toi...


... en cette période d'avant Noël. Je parle de toi, au même titre que de tes frères et soeurs, mais tu n'as que 22 ans pour l'éternité ! pas 27 comme cette dernière fournée d'internes dans notre service de réa. 27 tu aurais eu 27 ans cette année. Pierrick, je cajole ton petit frère Gaël, quel bonheur ! il aime ça et sans le savoir il m'aide à passer ces années sans toi. Comme je suis heureuse de mes enfants ! Comme ils sont l'essence même de ma vie, ma force, mon envie de... vivre encore.

jeudi, novembre 20, 2008

Ma crevette d'amour...


... mon bébé garçon, tu me manques tant, CONSTAT : plus le temps passe plus ton absence s'amplifie... Tu me manques tant, ma tite puce d'enfant ... J'ai mal, mal de ton absence. Moi qui m'inquiétais de te faire grandir, voici que je ne te verrai pas grandir, vieillir. Je n'aurai pas de bébé de toi... suis si malheureuse de ton absence si malheureuse...

mercredi, novembre 19, 2008


Johann, Gaël, Nolwen et toi mon Pierrick. Plus jamais vous ne serez réunis tous les quatre. Je ne saurai jamais comment tu aurais vieilli, comment tu m'aurais été "fidèle" bien que je suis sûre que tu serais prés de moi si ... si ... si tu vivais encore ! Comme ton absence se fait sentir. Partout je te vois, t'imagine, j'ai parfois de la peine à voir toute cette jeunesse qui envahit mon univers. Les gens de ton âge sont les internes de réa qui viennent d'arriver pour 6 mois, je vais travailler avec eux, les entendre, et toi tu n'es pas parmi eux, où es-tu ? Dans quelle contrée t'es-tu perdu ?

mardi, novembre 11, 2008

Mon Pépère.

Mon Pépère Ernest Drouaire dit René (11 avril 1897-30 novembre1979)

lundi, novembre 10, 2008

message sur le site Florent






Je ne suis pas prés de ton corps en ce jour de la Toussaint , je travaille et culpabilise de n'avoir pas eu le temps de fleurir encore plus que d'habitude ta tombe mon Pierrick. Je me dis que tu t'en "fou" que cela n'a plus d'importance pour toi. Il n'y a qu'un sentiment qui me motive le respect des morts, des absents. Par ce que il me semble que je peux encore faire quelque chose pour toi. Mais je suis trop cartésienne pour ignorer que tout cela est vain et inutile pour toi. Pour moi cela me sert à vivre mon deuil, à compenser... cependant la dépression bravée, ignorée est là et bien destructrice. Je riposte, "bastonne", râle, cela ne suffit pas... Tu es mon vivant le plus absent et manquant à mon quotidien... quotidien qui me rend plus soucieuse et inquiète pour tes frères et soeur. Pierrick tu es mon fils chéri, chéri, chéri,chéri...

jeudi, novembre 06, 2008

Bon anniversaire...

Maman chérie







































La maison de Maman et sa voiture












Une de ses oeuvres
Je suis fière de ma Môman !

mercredi, novembre 05, 2008

Mon Gaëllou...





... a beaucoup souffert aujourd'hui. Il a subi une intervention sur un ongle incarné. Mon Lapinou a versé quelques larmes.Mon p'tit chéri je t'aime tant. Ce soir tu vas mieux. voici Gaël au Bouillon...

lundi, novembre 03, 2008

vendredi, octobre 24, 2008

Pierrick

Archives
Publié le : jeudi 16 juin 2005

Découpe d'un cadavre : le salarié débouté
Un employé de restaurant licencié pour avoir amené sur son lieu de travail des objets ensanglantés provenant de la découpe d'un corps, réclamait des dommages et intérêts.
NANCY. - Le conseil des Prud'hommes de Nancy vient de rendre un jugement dans une affaire très singulière mettant en scène un employé d'un restaurant d'entreprise qui avait accepté d'amener sur son lieu de travail un couteau, une scie et des effets maculés de sang, pour faire disparaïtre les indices d'un meurtre.
Nous sommes le 19 août 2003. Daniel P., 50 ans, salarié dans le restaurant d'une importante banque de Nancy, arrive à son travail porteur d'un curieux paquet. A l'intérieur : un couteau de boucher, une scie pour couper les os ainsi que d'autres objets ensanglantés. Il jette le tout dans une poubelle. Quelques instants plus tard l'une de ses collègues les découvre et les ramène à la cuisine. Plusieurs autres salariés, intrigués, vont les manipuler.

Daniel P. décide alors d'avouer à la gérante « l'usage sordide qui a été fait de ce couteau et de cette scie », indique le conseil des prud'hommes.

Corps coupé en deux
En fait, quelques jours plus tôt, son ami Jean-Christophe Lièvre, 29 ans, aurait eu une violente dispute avec un autre jeune pour un « motif très futile », dira à l'époque le procureur de la République.

La dispute tourne très mal, Jean-Christophe Lièvre se saisit d'un accoudoir de canapé en bois et frappe à de multiples reprises le jeune homme, âgé de 22 ans. Il le blesse mortellement à la tête. Daniel P., qui dort au-dessus, est alerté par le bruit. Il aurait accepté de faire disparaïtre le cadavre qui sera découpé, emballé dans des sacs, lesté puis jeté dans la Mortagne. Le corps sera repêché le 18 août.

Immédiatement après ses aveux, Daniel P. est interpellé tandis que les gendarmes venus en nombre perquisitionnent et interrogent les témoins, choqués par ce qu'ils viennent d'apprendre. Daniel P. sera placé en garde à vue puis en détention provisoire du 21 août au 3 octobre. Il tentera de reprendre son travail à sa sortie de prison mais sa direction engagera une procédure de licenciement.

« Plaisanteries sordides »

Devant le conseil des prud'hommes, le 9 décembre dernier, Me Denis Rattaire, avocat de Daniel P. avait estimé que la rupture du contrat de travail intervenue le 19 août puis le licenciement étaient contestables aussi bien en la forme que sur le fond. Son client réclamait à ce titre près de 40.000 euros d'indemnités et de dommages et intérêts.

Il soulignait notamment que ce licenciement était abusif car motivé par des faits « relevant de sa vie privée et n'ayant causé aucun trouble caractérisé à l'entreprise, ni porté atteinte à la notoriété de la société ». Une version bien évidemment contestée par Me Jean-Thomas Kroell, l'avocat de la société.

Le conseil des prud'hommes a retenu dans son jugement les arguments développés par l'employeur. Il relève que même si le salarié « n'a effectivement pas découpé le cadavre sur son lieu de travail », « il a déposé les objets liés au crime et à la découpe du corps sur son lieu de travail et à l'occasion de l'exécution de son contrat de travail ». Le lien avec « la vie professionnelle est donc établi ».
Le tribunal évoque aussi le trouble généré par cette affaire aussi bien pour le personnel de l'établissement que pour la clientèle. Ce malaise aurait provoquer « des questionnements récurrents et pressants ainsi que des plaisanteries sordides qui ont durablement affecté le personnel du restaurant », souligne le conseil des prud'hommes.

Daniel P. a été débouté de l'ensemble de ses demandes. « Cette décision fait fi de la présomption d'innocence » regrettait hier Me Rattaire en rappelant que son client, poursuivi pour « complicité de dissimulation de cadavre » n'avait pas encore comparu devant la cour d'assises.

François MOULIN

Pierrick

Archives
Publié le : mardi 19 août 2003


Macabre découverte dans le Lunévillois

Les techniciens d’investigation criminelle collectent les indices.

Le corps d'un homme découpé en deux morceaux, recouverts de sacs plastique, a été retrouvé hier dans le cours d'eau la Mortagne, à Moyen.

LUNEVILLE. Kevin, un adolescent de 15 ans demeurant à Moyen, un village de 500 habitants de la campagne lunévilloise, en est encore tout bouleversé. « Dimanche, comme souvent en ce moment, nous sommes venus avec mes copains nous baigner dans la Mortagne. Un sac en plastique ressemblant aux sacs d'ensilage des agriculteurs flottait. Nous nous sommes amusés à le pousser avec un bâton. Il était très lourd. »

La petite bande de garçons et filles a continué de plonger comme si de rien n'était, mais le récit de cette mésaventure a intrigué l'oncle de l'un d'eux, qui est retourné à la rivière hier matin. Le sac s'y trouvant encore, il a préféré prévenir la gendarmerie de Gerbéviller.

Peu avant 14 h, les sapeurs-pompiers de Lunéville retiraient de l'eau un premier sac, puis un autre, resté au fond. Les deux avaient été lestés à l'aide de morceaux retirés de la barrière de béton entourant le stade jouxtant cette partie de la Mortagne. Plusieurs sacs en plastique recouvraient les deux parties du corps, coupé au niveau du tronc. Ils avaient été solidement attachés à l'aide de fil électrique.

Malgré le manque de pluie, la Mortagne demeure à cet endroit profonde de plus de deux mètres. L'endroit est particulièrement fréquenté en été, tant dans la journée que le soir, à la fraîche.

Mort depuis trois jours

Placés sous les ordres du lieutenant-colonel Cazenave-Lacroutz, commandant le groupement de gendarmerie de Meurthe-et-Moselle, et du lieutenant Favier, commandant par intérim la compagnie de Lunéville, plusieurs dizaines d'hommes renforcés par des techniciens d'investigation criminelle, ont entrepris les premières recherches, ratissant le lit de la rivière, ses rives et les champs environnants.

L'intervention des plongeurs de la gendarmerie de Strasbourg, un temps envisagée, et celle des maïtres-chiens venus sur place, étaient finalement annulées après examen du contenu des deux sacs par le médecin légiste. Ils recélaient bien l'intégralité de la dépouille d'un homme de race blanche, « relativement jeune », dira plus tard le procureur de la République, Michel Sentile, confirmant l'origine criminelle du décès.

« Des traces en témoignent, la mort remontant à trois jours environ. Il appartient désormais à l'institut médico-légal, où le cadavre sera transféré, d'en établir les causes exactes », a poursuivi le magistrat, l'enquête restant entre les mains de la gendarmerie. Dans l'après-midi, des premières recherches avaient été effectuées sur le registre des personnes disparues.

Sans succès. Le mystère reste donc entier à Moyen, où l'on ignore encore l'identité de la victime et le lieu du crime, même si l'utilisation de matériaux trouvés à proximité du cours d'eau semble vouloir accréditer l'hypothèse que les sacs ont bien été jetés à l'endroit où ils ont été trouvés.

Catherine AMBROSI

Pierrick

chives
Publié le : vendredi 22 août 2003


Corps découpé : les auteurs présumés écroués

C’est dans cette paisible maison de Blainville que le drame s’est noué. Photo Alexandre MARCHI

Les deux hommes ont reconnu les faits au cours de la nuit dernière avant d'être présentés au parquet. Une dispute futile a tourné au plus macabre des scénarios.

NANCY. - Après plus de 24 h de mutisme, quelques heures avant la fin de garde à vue, Jean-Christophe Lièvre a fini par parler. Cet habitant de Blainville-sur-l'Eau âgé de 29 ans, a enfin raconté le drame, la dispute à son domicile de la rue du Bac avec un ami occasionnel, PierrickLecointre, à 3 h dans la nuit de jeudi à vendredi. Les coups ? Il aurait enfoncé la boïte crânienne de sa victime à force d'acharnement, en le frappant avec l'accoudoir en bois d'un canapé.

Daniel Prévost, 50 ans, dormait à l'étage au moment des faits. Alerté par le bruit, il a découvert la scène, le sang. Les deux hommes ont tout nettoyé. Ils ont tenté de cacher le corps, puis de le transporter dans une armoire qui a cédé. Ils l'ont alors caché derrière un canapé. Deux jours d'angoisse. Ils ont finalement eu l'idée de le dissimuler dans des sacs et de les lester au fond de la Mortagne à Moyen. Un endroit qu'ils connaissaient bien pour être allés s'y baigner à de nombreuses reprises au cours des jours les plus chauds. Mais il fallait bien découper le corps pour le faire entrer dans les sacs. Daniel Prévost est boucher dans un restaurant. Ils ont jeté les deux sacs dans la rivière vers midi.

Hier, les deux hommes ont été présentés au parquet de Nancy puis au juge d'instruction. Ils devaient être écroués à l'issue de leur présentation devant le juge des libertés et de la détention. Jean-Christophe Lièvre est mis en examen pour homicide volontaire. Daniel Prévost pour recel de cadavre et destruction des lieux d'un crime.

Le mobile ? Une simple dispute pour un motif « tellement futile qu'on ne peut l'évoquer », commente Chantal Ramey, procureur adjointe à Nancy. « Mais l'auteur présumé ne s'explique pas lui-même comment il a pu en arriver là ».

Lundi, à la découverte des deux sacs contenant le cadavre, les gendarmes avaient déployé un dispositif énorme sur les lieux pour collecter le plus grand nombre d'informations possibles. L'une d'elle s'avérera capitale. Un jeune homme du village de Moyen avait été intrigué par la présence d'un véhicule original près de la baignade. Il avait d'ailleurs mémorisé le numéro d'immatriculation. Le lendemain, un autre témoignage parvenait sur le bureau du patron des gendarmes. Un ex-major de la gendarmerie venait de recueillir les confidences d'un voisin intrigué par le comportement curieux de l'un des deux mis en cause. Les deux informations recoupées ont ainsi permis de mettre la main en moins de 24 heures sur l'auteur présumé du meurtre et son compagnon. Deux individus qui n'avaient jusque-là jamais fait parler d'eux.

Le drame plonge dans la détresse la famille de la jeune victime nancéienne, tout comme celles des deux auteurs présumés. On s'interrogera longtemps sur ce qui a pu transformer une simple dispute en véritable scène de cauchemar.

Didier FOHR